Les grands noms de Bourgogne figurent depuis toujours les modèles d’Alex Gambal.

Pourquoi avoir choisi la Bourgogne ?

 

Alex Gambal

« En 1990, j’étais à Washington avec des amis, ils ouvrent un magnum de Musigny 1947 ! C’est le plus grand vin de ma vie et aussi son tournant. Je songeais à quitter le monde de l’immobilier pour faire quelque chose de complètement différent. La Vieille Europe me tentait, j’aimais le vin. Avec ce Musigny, la Bourgogne venait de me choisir ! J’ai fait connaissance avec un importateur qui avait besoin d’un coup de main. J’ai débarqué en famille à Beaune en 1993. Et j’ai enchaîné trois années d’expérience professionnelle dans l’export de vins, la vigne, puis au lycée viticole. »

Comment avez-vous démarré ?

 

 Alex

« Je n’avais pas de vignes. J’ai donc commencé comme négociant-éleveur en achetant des raisins et des moûts. Au début, tout le monde m’a dit : “Tu vas faire des vins à l’américaine !” Mais avant de démarrer, j’avais importé aux États-Unis des domaines et de belles maisons historiques de Beaune qui étaient pour moi des références. Leurs vins étaient puissants et fins en même temps. Ils ont été mes modèles. »

— millésime 1997  —

Saint-Aubin Premier Cru et Savigny-les-Beaune, les premiers vins

Vous souvenez-vous de vos premiers vins ?

 

Alex

«  Il y avait un Saint-Aubin Les Murgers des Dents de Chien Premier Cru et un Savigny-les-Beaune Village, appellations accessibles à l’époque. Je les ai vinifiés seul, les 1998 et 1999 aussi. Je tenais à conserver le fruit et l'empreinte de chaque appellation. Le Pinot Noir du Savigny était d’une expression très classique. Avec le Saint-Aubin, un premier cru jouxtant le Montrachet, j’ai pu offrir un grand chardonnay minéral, sur la finesse plus que sur l'opulence. »

à Beaune depuis 1997

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De millésimes en appellations…

199720052008201120142015

 

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Les grands

noms de Bourgogne figurent depuis toujours les modèles d’Alex Gambal.

Pourquoi avoir choisi la Bourgogne ?

 

Alex Gambal

« En 1990, j’étais à Washington avec des amis, ils ouvrent un magnum de Musigny 1947 ! C’est le plus grand vin de ma vie et aussi son tournant. Je songeais à quitter le monde de l’immobilier pour faire quelque chose de complètement différent. La Vieille Europe me tentait, j’aimais le vin.

Avec ce Musigny, la Bourgogne venait de me choisir ! J’ai fait connaissance avec un importateur qui avait besoin d’un coup de main. J’ai débarqué en famille à Beaune en 1993. Et j’ai enchaîné trois années d’expérience professionnelle dans l’export de vins, la vigne, puis au lycée viticole. »

Comment avez-vous démarré ?

 

 Alex

« Je n’avais pas de vignes. J’ai donc commencé comme négociant-éleveur en achetant des raisins et des moûts. Au début, tout le monde m’a dit : “Tu vas faire des vins à l’américaine !” Mais avant de démarrer, j’avais importé aux États-Unis des domaines et de belles maisons historiques de Beaune qui étaient pour moi des références. Leurs vins étaient puissants et fins en même temps. Ils ont été mes modèles. »

Vous souvenez-vous de vos premiers vins ?

 

Alex

«  Il y avait un Saint-Aubin Les Murgers des Dents de Chien Premier Cru et un Savigny-les-Beaune Village, appellations accessibles à l’époque. Je les ai vinifiés seul, les 1998 et 1999 aussi. Je tenais à conserver le fruit et l'empreinte de chaque appellation. Le Pinot Noir du Savigny était d’une expression très classique. Avec le Saint-Aubin, un premier cru jouxtant le Montrachet, j’ai pu offrir un grand chardonnay minéral, sur la finesse plus que sur l'opulence. »

— millésime 1997  —

Saint-Aubin Premier Cru

et Savigny-les-Beaune,

les premiers vins